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29
mar

Quelques principes de management

Premièrement, se fixer à 2 à 5 objectifs annuels pas davantage et les tester rapidement et si possible régulièrement.
Je vous invite à choisir dans votre équipe des profils de responsables ayant une expérience de terrain, car il est toujours préférable de savoir de quoi on parle lorsqu’on souhaite impulser une dynamique.
De même, s’entourer de personnels fonctionnels sans connaissances pratiques serait une erreur. L’idée est d’agir plutôt que sur analyser et être passif ! Avancer à petits pas, doucement mais surement !
Second principe de base que je vous propose : ne pas générer des organisations complexes mais privilégier des structures simples. Faire simple doit être la règle et ça reste un vrai principe de base dans toute situation. C’est ce que j’ai pu constater dans beaucoup d’organisations, il est fondamental de rester sur des schémas simples, on ne réinvente rien.
Définir des objectifs concrets, réalistes et réalisables : ne pas fixer que des objectifs financiers. Tracer ces objectifs, donner les comptes rendus en 24h, ne pas laisser trop de temps entre un entretien, une réunion.
Troisième principes de base : être à l’écoute de ses clients et les respecter et toujours être en capacité de mesurer la satisfaction du client.
C’est aujourd’hui chose fréquente de réaliser un questionnaire de satisfaction dans beaucoup de domaines. Nous sommes sur un principe d’évaluation en permanence c’est ce qui permet d’avancer, de réguler, de progresser.
Quatrième principe : faire en sorte que les gens prennent du plaisir, ils vont d’autant mieux réussir et vont avoir envie de travailler avec vous.
Lorsqu’on valorise, qu’on souligne les réussites des uns et des autres, cela favorise l’émulation en communiquant des bons résultats. Il est bon de faire confiance et de traiter les équipes en personnes responsables, adultes.
Cinquième principe : favoriser l’autonomie, l’esprit collectif, l’esprit d’entreprise. Il est important de stimuler l’innovation, la créativité en acceptant les échecs. Il faut surtout éviter de tout vouloir commander et diriger, il faut s’appuyer sur son équipe, savoir déléguer et faire confiance.
Sixième principe : se mobiliser autour d’un projet partagé et quelques valeurs fondamentales. Il faut, au sein de l’entreprise des responsables qui savent susciter de l’enthousiasme, générer de l’envie de construire et d’avancer ensemble dans un même but. C’est vrai dans beaucoup d’organisation. Souvent je constate que les choses échouent ou ne se mettent pas en mouvement car elles sont décidées sans partage.
Septième principe : rester sur des choses que l’on maitrise, travailler ses points forts, coller à son métier et à sa spécificité. Trop vouloir se diversifier n’est pas forcément une bonne stratégie. On souhaite toujours travailler ses points faibles, je ne crois pas à ce point de vue, appuyons-nous sur nos forces, nos savoirs et mettons les en avant.

20
mar

Plan d’investissement 2018-2022 : former 2 millions de demandeurs d’emploi

Le Grand Plan d’Investissement 2018-2022 présenté lundi 25 septembre par le Premier ministre et son rapporteur, Jean Pisany-Ferry, consacre 15 milliards d’euros à la formation professionnelle sur un total de 57 milliards d’euros. Objectifs : former un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs pour édifier une société de compétences et lutter durablement contre le chômage.

Le Grand Plan d’Investissement pour une société de compétences

Il est « une composante essentielle de la transformation du pays  » pour le Premier ministre, Édouard Philippe. Le Grand Plan d’Investissement doit répondre à 4 priorités : la transition écologique, la compétitivité de l’innovation, la transformation digitale de l’État et, bien sûr, une société de compétences par la formation professionnelle.

Ce volet, intitulé « Plan d’Investissement compétences » ou « PIC », aura pour objectif de former un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes peu qualifiés et éloignés du marché du travail.
Le Plan d’investissement compétences sera porté par le ministère du Travail, en coopération avec les Régions.

Investir dans la formation pour accompagner et compléter les réformes

Aujourd’hui le taux de chômage des Français sans diplôme est de 18 %, contre 6 % pour les Français ayant un diplôme bac + 2 et équivalent. Muriel Pénicaud l’a rappelé à maintes reprises depuis sa prise de fonction, « la meilleure protection contre le chômage, c’est la compétence ». Le Plan d’investissement compétences veut ainsi s’attaquer au chômage de masse.

Le numérique, la robotique et la prise de conscience des exigences écologiques transforment l’ensemble de l’économie. Ils ont un impact fort sur les métiers, les organisations du travail et les compétences attendues des actifs. Aussi, un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes éloignés du marché du travail vont être formés dans les 5 ans à venir pour améliorer leur retour à l’emploi.

Accompagner les réformes
La signature des ordonnances réformant le code du travail, vendredi 22 septembre, sont la première pierre de la rénovation de notre modèle social. Les réformes de l’assurance-chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage suivront d’ici à l’été 2018. Cependant aucune réforme ne peut donner à un demandeur d’emploi les compétences qui lui manquent pour trouver du travail. Le Plan d’investissement compétences agira en complément des réformes.

Des formations de qualité pour lutter contre le chômage

Pour apporter une réponse concrète au chômage des moins qualifiés, le Grand Plan d’Investissement formera 2 millions de personnes peu qualifiées et les accompagnera vers l’emploi.

Afin de proposer des formations de qualité et d’atteindre des taux de retour à l’emploi élevés trois conditions devront être remplies :

  • la priorité à des formations longues et qualifiantes, susceptibles d’améliorer durablement l’accès des bénéficiaires à l’emploi ;
  • un accompagnement individualisé des personnes admises en formation, en amont et en aval de la formation elle-même ;
  • une transformation de notre système de formation professionnelle.

Quelques exemples des mesures du Plan d’investissement compétences

  • rendre l’apprentissage plus attractif pour les entreprises et pour les jeunes, en préparant la transition du système scolaire vers le monde du travail par une meilleure information des jeunes, une meilleure réactivité et une co-construction de l’offre de formation en lien avec les besoins des entreprises ;
  • accompagner les personnes les plus fragiles pendant leur formation, afin de prévenir les décrochages, d’anticiper la recherche d’emploi post-formation en capitalisant sur les acquis, et, le cas échéant, d’effectuer un travail de médiation entre le formateur et le formé ;
  • développer un véritable système d’information de la formation professionnelle, ergonomique et efficace ;
  • développer les formations à distance…

Le Plan d’investissement compétences en chiffres

Pour lutter efficacement contre le chômage et permettre l’insertion durable, la compétence est la première sécurité. Le Grand Plan d’Investissement, baptisé PIC, permettra à chacun un accès à une qualification ou à un titre professionnel.

  • Un plan sur les 5 prochaines années ;
  • Un engagement de 15 milliards d’euros pour l’axe « compétences » ;
  • Une formation qualifiante pour 2 millions de personnes éloignées de l’emploi ;
  • Le développement des formations à distance (250 000)

Source : http://travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/plan-d-investissement-2018-2022-former-2-millions-de-demandeurs-d-emploi

14
mar

Valeurs du sport VS valeurs de l’entreprise ?

Quelles sont les valeurs du sport ? sont-elles similaires à celles du monde de l’entreprise ?

Nous pouvons tout d’abord reconnaître qu’il est parfaitement indispensable de savoir se maîtriser que ce soit sur un terrain de sport ou dans un environnement professionnel.

Il serait inconcevable de répondre du tac au tac, sans filtre à un collègue, client, supérieur hiérarchique. La vie dans l’entreprise requiert des codes, il est important de soigner sa tenue, son langage.

Notons également l’importance de l’esprit équipe, C’est un facteur de réussite, je crois, en entreprise comme dans n’importe quel sport.

On ne gagne jamais seul : il y a toujours derrière nous des personnes qui œuvrent pour notre réussite : des coaches, des kinés, préparateurs physiques, l’environnement familial est aussi primordial. En entreprise, C’est la même chose : nous avons besoin de commerciaux, de créateurs, de consultants, de gestionnaire, d’administratif…

Le respect des règles : nous sommes tenus à répondre à des appels d’offres qui comprennent des règles d’application strictes. La vie de l’entreprise nécessite obligatoirement des règles de bonne conduite. Le sportif est lui aussi confronté à des règles de jeu, de faire Play, quelque soit la discipline.

Autre point commun, le goût de l’efficacité et du challenge : motiver ses salariés au même titre que l’athlète qui recherche l’excellence et la performance (bon chrono, bon match, bon saut, bon tir…)

Préparer et gérer ses objectifs sont les garantis de la réussite dans le monde de l’entreprise comme dans l’univers du sportif.

Pratiquer un sport est pour moi un excellent terrain d’expérience où il est acceptable de gagner ou de perdre mais aussi de se respecter. Nous sommes l’un comme l’autre dans le monde de la performance et de l’action. Le chef d entreprise doit parfois agir vite, prendre des décisions rapides sinon les conséquences peuvent être lourdes.

En entreprise, il est également nécessaire d’être concentré, sur son activité, sa mission, son objectif.

L’athlète, lui, est dans cette même logique : il est capable d’apprendre vite et de reproduire ce qu’on lui a montré.

Enfin, en entreprise comme en sport, il est fondamental, crucial de garder ce qui fait qu’on se lève tout les matins, le plaisir de s’améliorer, de partager

7
mar

La recherche d’emploi, une vraie course d’endurance ?

Pourquoi faut-il être en forme lorsqu’on est en recherche d’emploi ?
Donner une bonne image, l’envie partagée de travailler ensemble, tout ça doit être le résultat d’un cheminement, d’une construction.

Parce ce que ce n’est pas votre diplôme qui va faire la différence, enfin pas après une première sélection de votre CV, mais bien votre personnalité, votre capacité à convaincre le recruteur que vous seul pouvez être sur ce poste. Interrogez vous sur votre valeur ajoutée, qu’est ce que je peux amener à l’entreprise, qu’est ce que je peux apporter de plus par rapport aux d’autres candidats potentiels.

Pour cela, il est nécessaire d’être en bonne forme physique et intellectuelle. D’où l’importance de bien dormir, de vous endormir à heure régulière, de bien vous alimenter en prenant le temps d’apprécier votre repas. Manger de vrais produits, varier les plaisirs, plutôt de la viande maigre, des fruits frais, de la salade, des légumes, des fibres, éviter les plats tout prêt souvent onéreux et bien trop salé ou calorique.

Faites régulièrement une activité physique, éviter de prendre l’ascenseur, privilégier la montée des marches, opter pour le vélo ou la marche à pied. Ces activités vont vous permettre de vous aérer l’esprit. Une activité sportive en fin de journée va vous permettre d’évacuer le stress de votre journée et va vous conditionner pour bien dormir.

Eviter de fumer, de boire trop d’alcool, surveiller votre poids afin d’être plus à l’aise dans vos mouvements. Eviter la restauration rapide ! Nous sommes tous tenté par la rapidité et la facilité mais ce n’est pas une solution sur du long terme.

Je pense que de se soucier de sa santé est indispensable et notamment quand on a des décisions à prendre, on doit être lucide.

Le fait d’être en forme se voit quand c’est vrai ! Et cela donne envie au recruteur de vous recruter dans son équipe car l’image de l’entreprise passe aussi par celle de ses salariés.

Ne jouer pas devant vos écrans tard le soir, non seulement c’est très mauvais pour la vue mais vous risquer de mal dormir. Les cycles de sommeil les meilleurs pour bien récupérer sont entre 22h et minuit.

Si vous devez être en forme le matin, il est évident que le fait de passer une soirée arrosé va se voir le lendemain, votre concentration va s’en ressentir. Vous serez moins efficace dans votre mission, moins à l’écoute, plus irritable, plus nerveux, tout simplement moins disponible pour les clients ou collaborateurs.

Ma conclusion est : occupez vous de vous le plus souvent possible pour pouvoir donner le meilleur de vous-même !

Allez à vos baskets !

5
mar

Muriel Pénicaud dévoile son plan pour la formation professionnelle

Muriel Pénicaud avait promis un « big bang » de la formation professionnelle. Formule un tout petit peu exagérée car les mesures dévoilées lundi 5 mars par la ministre du travail ne constituent pas un moment fondateur. Mais elles vont incontestablement entraîner des changements de très grande ampleur dans un système critiqué, depuis des lustres, pour son manque de transparence, sa complexité et son caractère inégalitaire.

Tout ou presque est passé à la paille de fer : la gouvernance, dans laquelle le patronat et les syndicats occupent une position cardinale, est remise à plat pour accorder à l’Etat un droit de regard plus important ; les contrôles sont très renforcés et les circuits de financement entièrement remaniés ; enfin, l’accès aux dispositifs se veut plus simple, plus direct, afin d’inciter les actifs à prendre en main leur destin dans le monde du travail.